Défaillances par corrosion : jeudi 28 septembre 2017 au Cetim Nantes

Mis en avant

Journée Technique

Des outils pour prévenir et guérir

La corrosion reste un redoutable ennemi industriel, et ce, en dépit des avancées scientifiques et des progrès technologiques de ces dernières décennies. Elle est encore aujourd’hui responsable d’un grand nombre d’avaries et touche de nombreux domaines.

Ses causes sont multiples et sa maîtrise fait appel à des compétences variées.Elle revêt différentes formes et un cas apparemment simple peut cacher un phénomène complexe. Sa détection et sa mesure sont souvent une affaire de spécialistes.

Ayez les bons réflexes et venez profiter de notre expertise à l’occasion de cette journée, qui vous aidera à prévenir et guérir ce mal industriel.

Participation gratuite – Inscription obligatoire et limitée à deux personnes par établissement

Pour en savoir plus et s’inscrire

Senvion, Contrôle au cœur des éoliennes

10 novembre 2015, l’arbre de transmission d’une éolienne du champ de Ménil-la-Horgne, 12dans la Meuse, casse en pleine nuit. Le rotor et les trois pales s’écrasent au pied du mât. Pour WPD Windmanager et Senvion, l’exploitant et le constructeur des machines, deux priorités s’imposent : comprendre ce qui s’est passé et s’assurer que ce type d’avarie ne se reproduira pas sur les 6 autres éoliennes du champ… et potentiellement sur près de 400 installées partout dans le monde ! Confiée au Cetim, une analyse de défaillance du composant brisé ne tarde pas à dévoiler la cause du sinistre : des inclusions de résidus du moule réfractaire utilisé pour sa fabrication ont entraîné une fragilité au cœur de l’arbre. Senvion et le Cetim se lancent alors dans le codéveloppement d’une méthode de contrôle permettant de détecter et de dimensionner ce type de défaut dans les arbres des autres machines. Avec une difficulté majeure : pas question de démonter, les mesures doivent être réalisées in situ, à 85 mètres au-dessus du sol. Défi relevé ! Ensemble, ils mettent au point un contrôle par ultrasons multiéléments qui délivre des « vues 3D » de chaque arbre. Ce travail d’imagerie ultrasonore permet ensuite d’évaluer la nocivité d’un éventuel défaut et de décider de la poursuite de l’exploitation, du remplacement de la pièce ou du suivi de la machine. À Ménil-la-Horgne, les contrôles réalisés ont permis d’autoriser la reprise de l’activité du champ en octobre 2016, moyennant un suivi régulier de certaines machines. Optimisé et automatisé, le système développé est actuellement utilisé pour le contrôle systématique de parcs installés en France, en Belgique, en Allemagne, en Italie, en Hongrie, et bientôt, peut-être, dans d’autres pays du monde.

Source : Cetim, Cetim Rapport annuel 2016, page 43

Cas Concrets – Des ruptures brutales

Avatar Cas ConcretsQuatre fiches de cas d’analyses de défaillances survenues en service : une pièce de jonction en acier, un extincteur à gaz en alliage d’aluminium, une pièce d’attelage en acier mécano soudé et un essieu directeur de chariot élévateur, peuvent être consultées dans la Mécatech du Cetim.

telecharger le doc

 

4 Cas Concrets de ruptures

Avatar Cas ConcretsQuatre cas d’analyses de défaillances par ruptures survenues sur des organes de machines de divers horizons : un tirant de palier, un arbre de roue, un corps de piston et un corps d’amortisseur de tampon de wagon ferroviaire.

Ces quatre fiches d’analyse de défaillances avaient été publiées en avril 1987 dans le numéro 100 de la revue Cetim-information. Elles sont toujours d’actualité.

Lire plus 

Formation – Analyse de défaillances : matériaux métalliques – 13 septembre 2107

e

Experts d’assurance, experts judiciaires, chefs de projets industriels, ingénieurs et techniciens de bureaux d’études, production, qualité et SAV, venez vous former au Cetim auprès de formateurs experts techniques dans le domaine de l’analyse de défaillances, intervenant dans des missions de conseil et d’assistances techniques en entreprise.

  • Identifier les principaux modes de rupture des matériaux métalliques ;
  • Décrire les étapes d’une analyse morphologique ;
  • Identifier les moyens de laboratoire associés.

Dates des prochaines sessions :

  • Senlis du 13/09/2017 au 14/09/2017,
  • Orléans du 29/11/2017 au 30/11/2017

Vintage-La rupture en service des assemblages vissés

Vintage assemblages vissesLes experts en analyse de défaillances du Cetim ont réalisé courant 1988 une étude statistique de 139 cas de ruptures d’assemblages vissés. Les résultats ont montré que pour les deux tiers des cas traités, 53 % des cas de rupture est dû à un phénomène de fissuration progressive et 47 % correspond à des ruptures brutales. Pour le tiers restant, plusieurs causes  conjuguées étaient à l’origine des défaillances.

telecharger le doc

 

Cas Concrets de ruptures brutales

Avatar Cas ConcretsCinq cas d’analyses de ruptures brutales survenues en cours de fabrication, en essai et en service ont été réalisés au Cetim. Elles ont fait l’objet de fiches d’analyse de défaillance publiées en 1981 et 1982 dans la revue Cetim-information. Toujours d’actualité, retrouvez les dans la Mécatech du Cetim.

telecharger le doc

Analyse de défaillance : une démarche de progres

L’analyse de défaillance est un processus méthodique permettant un diagnostic efficace des causes des différents modes de défaillance: rupture, usure, corrosion. La connaissance des origines des avaries facilite la mise en œuvre d’actions correctives et préventives afin qu’elles ne se reproduisent pas.

Pour l’industriel, fabricant ou utilisateur, une défaillance a souvent de lourdes conséquences :
– arrêt de production et pertes d’exploitation,
– litiges commerciaux et baisse d’image de marque,
– accidents humains,
… donc des conséquences financières!

Les experts Cetim et de ses centres associés : Cetim-Cermat, Cetim-Certec, Cetim-Ctdec, et partenaires : LRCCP(Laboratoire de Recherches et de Contrôle du Caoutchouc et des plastiques)ont avant tout un rôle de conseil !

Sollicitez les, ils vous accompagneront dans votre démarche !

Cas Concrets – Quatre cas de ruptures brutales

Avatar Cas ConcretsLe Cetim publie quatre nouvelles fiches de Cas concrets d’analyses de défaillances survenues en service : un lot de vis classe 10.9, un pignon de chaîne, une lame de scie à bois et un poinçon de frappe. Ces quatre fiches d’analyse de défaillance avaient été publiées entre 1984 et 1986 dans la revue Cetim-information.

Des dizaines de milliers de cas ont été traités ces quarante dernières années par le Cetim. Cette expérience fait du Centre une référence dans le domaine à même d’intervenir dans tous les secteurs d’activités. Avec aujourd’hui ses centres associés et partenaires, l’Institut technologique Cetim met un ensemble de compétences et de moyens au service des industriels et experts pour analyser, comprendre et proposer des solutions permettant d’éviter la reproduction de ces défaillances.

Les différentes expertises de cette série « Cas concrets » sont issues d’articles publiés dans la revue Cetim Informations dans les années 74 à 90. Bien que ces fiches traitant de cas concrets soient anciennes, leur contenu est toujours d’actualité…

Pour consulter ces fiches cliquez ici.

Failure analysis of axle shaft of a fork lift

Un nouveau cas concret d’analyse de défaillance publié dans « Case studies in Engineering Failure Analysis » sur Science Direct.com.

An axle shaft of fork lift failed at operation within 296 hours of service. The shaft transmits torque from discrepancy to wheel through planetary gear arrangement. A section of fractured axle shaft made of induction-hardened steel was analyzed to determine the root cause of the failure.  The analysis suggests that the fracture initiated from the martensitic case as brittle mode due to improper heat treatment process (high hardness). Moreover the inclusions along the hot working direction i.e. in the longitudinal axis made the component more susceptible to failure.

Lire l’article

Vous rencontrez un problème similaire ? Prenez contact avec les experts du Cetim et profitez de leur savoir-faire et de leur expérience de près de 40 ans dans le domaine de l’analyse des défaillances.

Contact