Un partenariat d’expertise en frangibilité

Pour des raisons de sécurité, les clients de Secomoc doivent justifier de la frangibilité de leurs réservoirs d’hydrocarbures. Dans tous les cas où les règles du Codres ne s’appliquent pas, le fournisseur fait systématiquement appel au Cetim.

Le Cetim est l’expert en vérification de la
frangibilité des réservoirs verticaux. Il intervient régulièrement au sein du Codres pour faire avancer les méthodes de conception des réservoirs. Les études menées depuis 25 ans dans le domaine de la frangibilité ont abouti à une démarche très performante de calculs par éléments finis.

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Les joints d’hydroliennes au banc d’essais

Les hydroliennes doivent pouvoir fonctionner longtemps sans intervention humaine. Pour s’en assurer, Alstom Océan a testé la fiabilité d’un joint de palier d’un mètre de diamètre.

Le Cetim conçoit, réalise et met en service des bancs d’essai (d’endurance, de fiabilité, de  caractérisation, de mesure de fuites, etc.) adaptés à la demande spécifique du client. Le banc conçu pour Alstom Océan et SKF Economos est unique en France. Il est maintenant à disposition de l’ensemble des industriels utilisateurs de ce type de joints.

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Vieillissement accéléré d’un élastomère

Aker Solutions a fait vérifier la longévité des composants en élastomères de ses connexions sous marines Riserlock. Fournisseur des firmes pétrolières
en équipements sous marins entre la tête de puits et la plateforme, le Norvégien
Aker Solutions a développé, avec l’un de ses principaux clients, une nouvelle connexion
de riser (la conduite qui relie la plateforme au fond de la mer) comprenant des pièces en élastomère. Les deux partenaires ont souhaité estimer la durée de vie de ces pièces pour savoir à quel moment les remplacer. Aker Solutions a chargé le Cetim de travailler à la mise au point du protocole et des montages jusqu’à l’analyse en passant par le pilotage de l’étude. Pour proposer une prestation complète, les travaux ont été réalisés en collaboration avec le LRCCP (Laboratoire de Recherches e07t de Contrôle du Caoutchouc et des Plastiques) et l’Institut de la Corrosion de Saint-Étienne.

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Étanchéité préservée, produit sauvegadé

 

Le Cetim propose une large gamme de tests visant à vérifier l’étanchéité des emballages et la perméabilité des matériaux pour éviter l’altération des produits agroalimentaires.

 

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Contrôle d’implants dentaires inédits

Grâce à son partenariat avec le Cetim, Biotech Dental a validé expérimentalement son choix d’un nouvel alliage pour les piliers d’implants dentaires en faisant des essais de corrosion galvanique. Une première pour les experts du Cetim !

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Ses matières plastiques résistent mieux à l’abrasion

Les composites thermoplastiques de 3P remplacent les pièces d’usure métalliques couramment utilisées dans les pompes. Leurs intérêts : un gain de masse, une qualité tribologique supérieure et de meilleurs rendements de pompe.

Démonstration au banc d’essai du Cetim.

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Des tests de pompes géantes en conditions réelles

Pour valider le dimensionnement de pompes de forages de pétrole brut, destinées à travailler dans des conditions extrêmes sur une plateforme Offshore près du Canada, le fabricant Eureka Pumps (groupe Align) a changé ses habitudes. Une première pour le Norvégien qui a décidé de tester une de ses pompes en conditions réelles, avec un liquide à la viscosité plus de 1 000 fois supérieure à celle de l’eau!

Deux types de tests ont été confiés au Cetim. Des essais multiphysiques sous une viscosité de 1 075 centipoises (1 000 fois la viscosité de l’eau) et  un essai de «démarrage à froid dans le pire des cas réels» (cela se traduit, à température ambiante, par un débit de 0 à 254 m3 /h et une viscosité de… 3 075 centipoises), destiné à reproduire les conditions de mise en route de la pompe par froid extrême.

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Barrage en Éthiopie – Contrôler 50 kilomètres de soudure

1 800 mètres de longueur, 150 mètres de hauteur, une étendue de 1 900 km2 permettant de contenir plus de 74 milliards de mètres cubes d’eau… Seize turbines devant à terme produire a minima 6 000 mégawatts d’électricité : au Nord-Ouest, près de la frontière avec le Soudan, se joue le futur de l’indépendance énergétique de l’Éthiopie. Il est appelé à devenir le plus grand barrage du Nil et d’Afrique. Pour ériger Renaissance – son nom – plus de 9 000 personnes sont mobilisées depuis plus de cinq ans. Parmi les entreprises engagées dans l’édification de ce monstre aux 10 millions de mètres cubes de béton, Tractebel (groupe Engie) supervise entre autres la réalisation de 16 conduites forcées. Des ouvrages d’amenée d’eau de la vanne de tête jusqu’à la centrale de production de 8 mètres de diamètre. Tractebel a confié au Cetim la délicate tâche de contrôler les pièces chaudronnées réalisées en Éthiopie. 50 kilomètres de soudures ! Une gageure que le Cetim compte bien soutenir en s’appuyant sur deux de ses partenaires : l’entreprise tunisienne TIC et la société ITCS. Les contrôles non destructifs ne s’arrêtent pas là puisque l’équipe s’attèle également à l’inspection des supports de turbines.

Source : Cetim Rapport annuel 2016, page 49

Technip – Exploitation en grande profondeur

L’exploitation des minerais en grande profondeur fait l’objet de beaucoup d’attentions. C’est le cas notamment du cuivre, du zinc, du plomb, etc., d’origine hydrothermale, gisant à proximité des dorsales océaniques, là où les plaques tectoniques se touchent par 1 000 à 2 000 mètres de profondeur. D’importants travaux de recherche sont actuellement en cours, en particulier au sein du consortium Fonasurf mené par Technip et ses partenaires DCNS et Comex. Dans ce cadre, Technip développe des technologies innovantes pour exploiter les amas sulfurés sous-marins. Ses ingénieurs ont en charge la conception de conduites flexibles pouvant résister à l’abrasion des minerais concassés lors de leur remontée du fond des océans. L’élaboration de tubes de différentes natures ont été soumis à des tests sur une boucle d’essai aux États-Unis. Est venu ensuite le temps de la caractérisation de l’usure des tubes confiée au Cetim. Un projet que le Centre suit avec Technip depuis plusieurs années, en particulier « pour ses compétences et ses moyens techniques de tout premier rang pour analyser l’endommagement des tubes et nous proposer des solutions viables économiquement », précise Johann Rongau, chef de projet chez Technip. Les analyses macroscopique, microscopique, la quantification des niveaux d’usure et la compréhension du mode d’endommagement ont permis à Technip de choisir la solution la plus performante techniquement et économiquement. Sponsorisée par Bpifrance, cette recherche sur les flexibles a remporté les phases 1 et 2 du concours mondial d’innovation (Innovation 2030). Tehnip se concentre désormais sur son industrialisation.

Source : Cetim Rapport annuel 2016, page 49

Promill, Calcul de structures pour séchage hors normes aux US

C’est un challenge d’importance auquel a été confronté Promill. Pour élargir sa palette technologique et répondre aux besoins de ses clients nord-américains, l’entreprise a souhaité développer des unités de séchage en tube rotatif mono-passe des drêches de blé issues de la production de bio-éthanol. Une première pour elle aux USA et en particulier sur le procédé envisagé… Très usitée outre-Atlantique, cette technologie monopasse, du fait de la grande taille de l’installation, nécessite des calculs de structure afin de s’assurer de la fiabilité en fatigue du tube sécheur, élément clé de l’équipement. L’installation doit, de fait, pouvoir fonctionner 24h/24 et 7j/7, soit 8 000 heures par an à raison de trois tours par minute. Avec un ensemble qui doit assurer 30 millions de cycles sans défaillance majeure, l’objectif est donc d’arriver à une durée de vie de 20 ans minimum. Et la structure de séchage à réaliser est à l’image du pays : hors normes. Elle doit présenter une capacité évaporatoire de 28 tonnes d’eau à l’heure ! Pour relever le défi, Promill a souhaité se faire assister par les experts du Cetim pour le calcul de structures en fatigue. La mission : valider les premières estimations réalisées par Promill pour déterminer les caractéristiques du matériau à utiliser pour le tube, en tenant compte des contraintes de dilatation statique des aciers dues à la chaleur nécessaire au séchage et des contraintes dynamiques dues à la rotation du tube. Mission réussie ! La durée de vie de l’ensemble (20 ans) a été confirmée, voire grandement améliorée.

Source : Cetim Rapport annuel 2016, page 47