Barrage en Éthiopie – Contrôler 50 kilomètres de soudure

1 800 mètres de longueur, 150 mètres de hauteur, une étendue de 1 900 km2 permettant de contenir plus de 74 milliards de mètres cubes d’eau… Seize turbines devant à terme produire a minima 6 000 mégawatts d’électricité : au Nord-Ouest, près de la frontière avec le Soudan, se joue le futur de l’indépendance énergétique de l’Éthiopie. Il est appelé à devenir le plus grand barrage du Nil et d’Afrique. Pour ériger Renaissance – son nom – plus de 9 000 personnes sont mobilisées depuis plus de cinq ans. Parmi les entreprises engagées dans l’édification de ce monstre aux 10 millions de mètres cubes de béton, Tractebel (groupe Engie) supervise entre autres la réalisation de 16 conduites forcées. Des ouvrages d’amenée d’eau de la vanne de tête jusqu’à la centrale de production de 8 mètres de diamètre. Tractebel a confié au Cetim la délicate tâche de contrôler les pièces chaudronnées réalisées en Éthiopie. 50 kilomètres de soudures ! Une gageure que le Cetim compte bien soutenir en s’appuyant sur deux de ses partenaires : l’entreprise tunisienne TIC et la société ITCS. Les contrôles non destructifs ne s’arrêtent pas là puisque l’équipe s’attèle également à l’inspection des supports de turbines.

Source : Cetim Rapport annuel 2016, page 49

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Application of Non-metallic Composite Pipes in Oilfields in China

Pour réduire le problème de la corrosion des pipelines en acier, un système de conduite plus résistant à la corrosion, comme CRA et des composés polymériques, devrait être choisi. Les avantages des conduites en composites sont leur résistance à la corrosion « inhérente », leur légèreté, leur résistance à l’abrasion superficielle et le temps d’installation sur site court.

L’article rapporte la discussion de l’application, l’expérience de terrain et les barrières par rapport aux de systèmes de conduite non métalliques en Chine. Des suggestions d’application ont été finalement avancées