Barrage en Éthiopie – Contrôler 50 kilomètres de soudure

1 800 mètres de longueur, 150 mètres de hauteur, une étendue de 1 900 km2 permettant de contenir plus de 74 milliards de mètres cubes d’eau… Seize turbines devant à terme produire a minima 6 000 mégawatts d’électricité : au Nord-Ouest, près de la frontière avec le Soudan, se joue le futur de l’indépendance énergétique de l’Éthiopie. Il est appelé à devenir le plus grand barrage du Nil et d’Afrique. Pour ériger Renaissance – son nom – plus de 9 000 personnes sont mobilisées depuis plus de cinq ans. Parmi les entreprises engagées dans l’édification de ce monstre aux 10 millions de mètres cubes de béton, Tractebel (groupe Engie) supervise entre autres la réalisation de 16 conduites forcées. Des ouvrages d’amenée d’eau de la vanne de tête jusqu’à la centrale de production de 8 mètres de diamètre. Tractebel a confié au Cetim la délicate tâche de contrôler les pièces chaudronnées réalisées en Éthiopie. 50 kilomètres de soudures ! Une gageure que le Cetim compte bien soutenir en s’appuyant sur deux de ses partenaires : l’entreprise tunisienne TIC et la société ITCS. Les contrôles non destructifs ne s’arrêtent pas là puisque l’équipe s’attèle également à l’inspection des supports de turbines.

Source : Cetim Rapport annuel 2016, page 49

Publicités

Deux conduites forcées sur écoute

EDF-Tignes-Malgovert_Img_DetailReference

 

EDF a mis sous surveillance par émission acoustique les conduites forcées de la centrale de Malgovert. Objectif : détecter en temps réel, pendant deux années et demie, la rupture de frettes en acier à haute limite élastique.

 

Pour cela, Le Cetim a développé en 2011 un système basé sur le principe de l’émission acoustique. Des tests de propagation d’ondes ont d’abord été menés sur site afin de rechercher les capteurs les mieux adaptés tout en optimisant leur nombre. La simulation des ruptures de frettes sur site a ensuite permis de s’assurer de l’efficacité des capteurs à moyenne fréquence (100 kHz) pour détecter les défauts. Le bruit de fond dû à la circulation de l’eau dans les conduites a également été analysé.

Lire l’article 

L’expertise CND du Cetim dans l’hydroélectricité

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Hydrostadium, filiale à 100% d’EDF a été chargé de contrôler la bonne tenue de la centrale hydroélectrique du Pas-du-Loup à Arles-sur-Tech. Elle a confié au Cetim l’examen la conduite forcée qui relie la retenue d’eau à la centrale.

L’examen de la conduite forcée de la centrale hydroélectrique du Pas-du-Loup, dans les Pyrénées orientales, a nécessité le recours à trois outils de contrôle non destructif : l’ACFM, les ultrasons TOFD et multiéléments.

Pour en savoir plus, lire le document.

Les compétences du Cetim s’expriment à travers sa capacité à maîtriser l’ensemble des technologies mécaniques. Les cas qui sont présentées ici exposent des exemples de réalisations menées pour ses clients tant à titre collectif qu’à titre individuel. Elles témoignent de la capacité du Cetim à proposer une offre globale et personnalisée de prestations autant pour les grands donneurs d’ordre que pour les petites entreprises.